“ Ce n’est pas tellement un travail. On attend beaucoup,
on a très chaud et puis il faut réciter, dire trois lignes de
texte. Moi c’est quelque chose qui m’ennuit,
j’aime pas, ça me plaît pas, mais ce n’est pas vraiment un
travail. Pas comme pour le caméraman ou le metteur en
scène”.

“ Se faire diriger ? Eh bien le metteur en scène dit tu dis
cette phrase là d’un ton triste, ou d’un ton atone... C’est
difficile parce que moi je suis pas comédienne du tout...
Je n’aime pas me mettre dans la peau de quelqu’un
d’autre. Je ne sais pas, ce n’est pas que je n’aime pas, je
ne sais pas. Et puis toute cette chaleur, cette attente, c’est
désagréable. En Grèce ou en studio...c’est pareil”.

“Et le maquillage, j’allais oublier ! C’est horrible d’avoir
tout ça sur la figure. Sur scène je me maquille dix fois
moins et puis ça dure une demi-heure, tandis que là ça
dure toute la journée. Autre détail, il faut se lever à sept
heures du matin et pour moi, croyez-moi, c’est
épouvantable comme épreuve”.