MAT 01/06/68
Garbo N° 795 01/06/68
Françoise aspire à une vie casanière. Plus de tournées mais
d'avantage écrire et enregistrer des chansons, loin des phares
de la célébrité.
Moins 20 01/06/68
Françoise Hardy : " J'ai toujours soutenu que mes derniers galas ont eu lieu
à Kinshasa, mais tout le monde voulait que ce soit au Savoy que j’aie chanté
sur scène pour la dernière fois. En mon for intérieur je savais que cette pause
dans les tournées serait prolongée indéfiniment car le trac récurrent
m’obsédait, les incessants et les séparations m’étaient éprouvants...
Je me souviens très bien de l'hôtel qui était épouvantable et il me semble
vaguement que j’avais pris l’avion au Bourget, plus sûrement qu’on avait
atterri là au retour du Congo et je me souviens que Jacques était venu me
chercher – il l’a fait très peu souvent".
" C'est au Congo que Françoise Hardy donne ses trois derniers galas. Elle arrive le matin du 7 juin à Kinshasa, en
 de Bruxelles, et se produit le soir même dans la salle Cultrana du Théâtre national de la ville, précédée par la Chorale
locale des Gais Lurons. Le 8 et 9 juin, elle chante au cinéma Albertum ( aujourd'hui Cinémax) sur le boulevard du
30 juin".(Frédéric Quinonero  "Un long chant d'amour" p. 184, à base de documents privés de Romain Pontaud).
Ce n'était peut-être pas la meilleure des idées de mettre cette tenue super lourde de Rabanne par telle chaleur.
JDF N° 707  29/06/68
Hola N° 1249 03/08/68
HITPARADE  juin 1968
Je ne sais pas ce que je veux : 12ème place
(info Juke-box Magazine N° 259  Spécial 68)
FRANCE
Le Désespoir des singes