Mars 1967
Les deux chansons que
Françoise interprète ici ,
“Je serai là pour toi” et
“Surtout ne vous retournez
pas” se trouvent sur l’EP
Vogue EPL 8511 qui n’a
pas rencontré le succès de
ses prédécesseurs.
Peut-être Françoise Hardy ...
Sa participation n’est
pas certaine puisque elle
a un contrat à honorer
au cabaret de l’hôtel Savoy.
Françoise portant le tailleur-culotte bleu marine de Nina Ricci
Je serai là pour toi
Surtout ne vous retournez pas
Le 10 mars Françoise assiste à la première à Londres de “Grand Prix”. On ne la verra pas à la première à Paris,
le 18 mars, pour des raisons contractuelles.
Graham Hill
Le 16 mars Françoise fait, une fois de plus, la navette
entre Londres et Paris, pour  voir Johnny Hallyday et
Sylvie Vartan en concert à l'Olympia de Paris.
Ce soir là la BBC 2 diffuse un spectacle “Something special” enregistré au Savoy.
Dans l’émission allemande “Meine Melodie” Françoise raconte à
Thomas Fritsch qu’elle vient directement de Londres où elle a
chanté au cabaret du Savoy pendant trois semaines.
Comme visiteurs célèbres elle cite la princesse Margarete et l’acteur
Peter Sellers. Françoise jouait avec Peter Sellers dans la scène finale
du film “ What’s new pussycat ?”.

“Meine Melodie” est diffusée le 5 juillet ‘67 mais réalisée le mois de
mars. Elle chante “Dann bist du verliebt”.
En 1967 c’est l’acteur/chanteur Thomas Fritsch qui présente “Meine
Melodie” toujours réalisé par Truck Branss qui avait conçu le show
télévisé “Portrait in Musik” entièrement dédié à Françoise.
C’est en mars que Françoise va retrouver Jacques Dutronc pour des émissions télévisées. Elle apprécie Jacques,
elle l’aime bien mais ... de là à l’aimer d’amour, il y a une marge (JDF 20/05/67).
Des magazines étrangers, ( Giovani, Romantica, ... parlent d’un show réalisé à  Londres auquel participent Françoise
Hardy, Jacques Dutronc et des enfants. Vu les photos il pourrait bien s’agir de cette émission pour les jeunes ,
Feux et Flammes”.
FEUX ET FLAMMES (diffusé le 27 mars)
C’est mi-mars qu’on filme “Mais qu’est-ce qui fait courir Françoise ?”. Une mini-comédie musicale de Philippe Le
Tellier avec Jacques Dutronc qui poursuit Françoise à travers Paris. Françoise est habillée par Courrèges et Jacques,
le persécuteur, déguisé en chanteur yéyé , agent de police, cycliste, gentelman cambrioleur...
Une petite histoire qui sert de prétexte pour présenter la nouvelle collection d’André Courrèges. Françoise et Jacques
nous offrent un duo intitulé “Hardy Dutry ...” enregistré en studio et puis chanté lors d’un dîner aux chandelles.

Cette séquence filmée, en noir et blanc, fera partie du Dim Dam Dom diffusé le 9 avril et présenté par Françoise Hardy
et Nino Ferrer.
HITPARADE mars 1967
Les Inter actualités du 25 mars annoncent un téléfilm -documentaire sur la Principauté de Monaco avec Grace Kelly,
Françoise Hardy, Gilbert Bécaud et Terry Thomas.
Chantal Alban demande à Françoise si elle veut poser des questions à Jacques Dutronc.
Réponse : “Non, je sais tout de lui”.
Françoise, vêtue de son blouson blanc Rabanne sur pantalon blanc, chante “Je serai là pour toi”, “Qu’ils sont
heureux”, “Surtout ne vous retournez pas” et “Je changerai d’avis” ( source: cahiers d’ado Dominique A.L.) .
Dans l’émission “La mode à elle” , diffusée le 16 avril, on voit le “playboy” Dutronc lors d’un photo-shooting en mars
pour un magazine de mode. Il est accompagné de Françoise portant son blouson Rabanne.
Je changerais d'avis :
40ème au hit parade
Lanning at Large... With the 'Darling of the Left Bank' (Dave Lanning meets Françoise Hardy, march 1967):
Article TV Times 11-17 march 1967.
From the huge, lace-curtained windows of the Savoy Hotel you can glimpse
the twinkling evening lights of the river Thames, hear the faint roar of
London’s traffic, the honking of taxis. On the large double bed is a guide
book about where to get a good cuppa tea.

Just the scene to make a Cockney sparrow chirp nostalgically…
But not exactly the setting you’d expect for the very French Mademoiselle
Francoise Hardy, who is sprawled deliciously on the bed, not looking in
the least homesick for her native Paris.

I am becoming accustomed to the much-publicised Gallic unpredictability
of course. About a year ago I went to Paris to review the “Beat Scene” —
couldn’t find one guitar and was hard put to unearth an accordionist in a
beret.

Then there was that swinging weekend on the French Riviera with Tom
Jones which ended with me rolling about with food poisoning after sampling
some highly potent steak tartare in a romantic beach restaurant at
Juan Les Pins.

Now here’s Francoise, darling of the Paris Left Bank, calmly ensconcing her
self for a stay in London and relishing the thought of a supper of Cockney
steak and kidney pud and a good cuppa.
A taste she acquired in Paris? Seems that English nosh is the “in-thing”
at the moment. C’est la vie, I suppose.

We’re together in her suite. Francoise is ending a three-week wowing of
London’s late-night people with her cabaret act at the hotel. She is also to
appear on The London Palladium Show on Sunday.

She is wearing tight-fitting flared trews, a chunky-knit white sweater, high
heeled boots. Her blonde hair is loose, yet framing itself perfectly around her
long, sad face. Five feet 7¾ inches tall, but an incredibly sparse 7st. 101b.,
she looks exactly like a model girl. “Model?” says Francoise, in a soft, husky
Gallic voice that would encourage any red-blooded Englishman to dig the
Channel Tunnel single-handed. “How can I be? I have not enough clothes.”

It’s true. Although she’s on nodding terms with top couturiers like Courreges,
St. Laurent and Ricci, Francoise has a wardrobe of only 10 dresses.
Unostentatious dresses, too.

In London she shops at Biba’s but on this trip it’s window shopping. “Oh, I
spend so much money on my latest suit from Ricci. I dare not spend more,”
she says, looking very ashamed.
Francoise in the Ricci suit that cost “enough
to buy a row of dresses in Carnaby Street”
Françoise Hardy : “Mais où
et par qui cette photo a-t-elle
été prise ? Ca me tourmente
inexplicablement”.

La photo  avec Claude
François est prise à Londres
par le photographe Dezo
Hofmann dans une chambre
d’hôtel.

Probablement celle de
Françoise au Savoy puisque
elle est convaincue d'avoir
été longtemps dans cette
chambre et devant le tableau
au-dessus du canapé.

Mars 1967 elle occupait
durant 3 semaines des
chambres au 3ème étage.
(info Susan Scott Hotel Savoy)


Bizarrement la séquence Courrèges est introduite
par Françoise portant du Paco Rabanne.

C’est la tenue ( boléro et jupe en cuir articulé)
qu’elle porte dans l’émission “ Les Vénusiennes “
pour chanter “La maison où j’ai grandi”
FRANCE
La marguerite (ou pâquerette) est la fleur fétiche de
Courrèges. Les fleurs sont mises en relief par un
rembourrage de ouate des deux côtés.
On s’est trouvé
Rien n’est perdu
Nous sommes éperdus
On va le prouver
Hardy Dutry
Dutry Hardons
Hardy Dutronc
The look of love
André Courrèges, le vrai gagnant de la
course, aime le mariage du blanc au rouge.
Photo prise par Léonard de Raemy et utilisée
pour le recto de la pochette de l’album “Alone”.
Emission “Un jour  un destin”  du 13/11/13
Françoise Hardy, dans sa jupe rose, aux bords festonnés, “gratte”
quelques accords sur “ Il ragazzo della via Gluck” sur sa guitare.
Les tenues Courrèges semblent dessinées pour sa longiligne
silhouette.
Pochette du dernier 45t danois
Jours de France  N° 646  01/04/67
Gioia N° 14  05/04/67