En 1963, l’album est ressorti avec un obi annonçant les deux prix que Françoise a reçu en mars 1963 : le Grand Prix du Disque
“Académie Charles Cros” et “le Trophée de la Télévision” organisé par le magazine TV “ Télé 7 jours”.
Ciné Mode N° 1494 26/03/63
Nous deux N° 828 mars 1963
Le 12 mars Françoise Hardy reçoit le “Grand Prix Du Disque” de l’Académie Charles Cros au Palais d’Orsay à Paris.
Le 13 mars 1963 le magazine “Télé 7 jours” fête son 3e anniversaire et à cette occasion Gina Lollobrigida remet des
“Trophées de la télévision” à l’acteur américain Gardner Mac Kay, Françoise Hardy et l’actrice Geneviève Page.
Télé 7 Jours N° 157 23/03/63
Gardner Mac Kay, trop virile pour une Françoise
qui aime l”ambiguïté chez un homme mais lui
(d’après la presse) il aimait bien Françoise.
Françoise Hardy retrouvera Geneviève Page sur le set de Grand Prix à Monza. Geneviève joue Monique Delvaux,
l’épouse du pilote Jean-Pierre Sarti qui est joué par Yves Montand.
Tele Magazine N° 394 11/03/63
Le Tele Magazine du 11 mars nous apprend que Françoise Hardy
sera la première vedette de “Reflets de Cannes” la nouvelle
émission de François Chalais. La jeune chanteuse ignore tout du
Festival. Il y a un an elle était totalement inconnue et tous les
garçons et les filles devaient se passer d’elle.
François Chalais et Françoise Hardy dans
“Reflets de Cannes” (5 mai 1963)
This is from CINÉMONDE magazine number 1492, dated 12 March 1963. Sensational in
colours, it says on the cover, about the “song in pictures” – Tous les garçons et
les filles. The article says Françoise wrote the song three years before when she
was being trained at Mireille’s Le petit Conservatoire de la chanson. Françoise
role-plays scenes from the song with her friends Vic Laurens, Arielle and Zambo
Tout est bien qui finit bien
Le Monde et la Vie N° 118 mars 1963
Le 18 mars la RAI diffuse l’émission “Trenta minuti con Françoise Hardy” dans laquelle elle chante les 12
chansons de son premier album. L’émission a été enregistrée mi-février à Rome. (voir dossier février 1963)
Une Françoise Hardy désinvolte, habillée
simplement qui est nullement impressionnée
par la célébrité des personnes qui l’entourent.