“La maison ou j’ai grandi”
dans “Music-Hall de France”.

Des ronds dans l’eau (Tilt)

Averty a l’avantage de tourner en studio et il fait Françoise monter sur une échelle
( pour d’autres chansons sur un cube) pour obtenir le plan voulu. L’art consiste à
faire concorder les deux visages; le vrai et celui de la photo. Et puis, Averty, en
travaillant avec des étagères à trois niveaus, n’était jamais en manque d’échelles.

“La maison où j’ai
grandi”. Elle devait
grandir encore un
peu plus.

Françoise a fait sa valise
pour dire “Je t’aime”
à Jean-Marie Périer
dans le Picadilly Show.

Françoise chante qu’elle changerait d’avis,
alors l’échelle déménage de droite à gauche.

La distance comme
ciment d’une relation

Je changerais d’avis

Le fil rouge de cette émission était un “faux”
colleur d’affiches qui nous guide à travers
la ville de Londres en cherchant l’endroit
approprié pour coller cette affiche.

Ici, Averty filme Françoise “sur une grande échelle” (au sens propre
et figuré). En arrière-plan on voit une photo “populaire”, que Jean-
Marie Périer avait déjà employé pour le “Picadilly Show”.

Dans l’émission “ Music-Hall de France” du 15/02/67 on zoome sur la même photo,
suspendue au plafond, pour un bref instant car le caméra doit vite descendre pour
se concentrer sur Françoise.

Il en va de même dans l’émission “Tilt” (29/11/67).
Jean-Pierre Spirou démarre sur la photo de
“Françoise à couettes “ pour l’abandonneraussitôt.
Comme cette émission aussi se passe en direct ,
devant un public, il est difficile de réaliser un beau
plan de Françoise devant une photo suspendue, ou
une très grande photo au sol. Les photos sont hors
de proportion en raison du public, qui voit à peine
son chouchou en chair et en os.

Voici quelques photos qui montrent une autre espèce de trucages,
ceux qui se passent en dehors du caméra. Françoise s’est souvent
montré à la hauteur.